Si vous appréciez le travail de notre syndicat, il est grand temps de nous rejoindre et de mener la campagne des élections professionnelles avec nous.
Adhérer à SUD en septembre 2026 vous permettra de mieux nous connaître, de (...)

Vous trouverez dans cette rubrique les éléments en lien direct avec la campagne 2026 des élections professionnelles.
Vous recevrez bien entendu de la documentation papier, nos professions de foi et les bulletins de votes avec les candidatures pour élire des membres SUD au sein des instances régionales.
Chaque voix donnée à SUD en CST aura plusieurs impacts :
En représentativité et capacités d’agir en local et au national :
1/ Elire des représentant.e.s motivé.e.s, formé.e.s, déterminé.e.s à vous défendre en respectant toujours des valeurs fortes, sans compromission, tout en étant forces de proposition ! En CST mais aussi en F3SCT, dont les membres sont désigné.e.s par les syndicats en fonction des résultats du scrutin en CST.
2/ Plus nos représentant.e.s élu.e.s seront nombreux.ses, plus nous aurons du poids face à la collectivité (plus de votes en instance et de capacité à proposer des points à aborder), mais aussi dans l’intersyndicale régionale !
3/ Donner plus de poids à notre Fédération SUDCT pour siéger au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, et à l’Union Nationale Solidaires pour siéger au Conseil Commun de la Fonction Publique, sans oublier la représentativité générale nationale !
Chaque voix donnée en CST nous octroiera un volume de temps syndical : plus on a de voix en CST, plus on a de temps syndical.
Ce temps est précieux pour :
1/ Travailler en profondeur les sujets et les dossiers traités en instance, collectivement, au local comme au national, y compris en contexte interprofessionnel (travail avec Sud Educ, Sud Asso, Sud Rail, Solidaires Etudiant.e.s...).
2/ Faire de la veille technique et militante sur tous les sujets abordés est chronophage. Nous sommes formé.e.s, nous militons dans des collectifs interprofessionnels et ouverts, sur les questions climatiques, féministes, antifascistes par exemple... Cette capacité à travailler avec le monde militant et tout particulièrement avec des militant.e.s issu.e.s de la jeunesse (étudiant.e.s, lycéen.ne.s), nous permet d’être force de proposition sur des sujets comme la santé menstruelle, hormonale et reproductive. Notre dynamique vient de là, la solidité de nos valeurs aussi.
2/ Octroyer des décharges à nos représentant.e.s qui sillonnent le terrain tout l’année pour aller informer les collègues, faire remonter les difficultés, accompagner des agent.e.s en situation difficile.
3/ Accompagner les agent.e.s de manière individuelle mais aussi collective (courriers, préavis de grève...), ester en justice (attaquer la collectivité au Tribunal Administratif demande un investissement en temps de travail élevé).
4/ Communiquer, sensibiliser, informer : rédiger des fiches, des comptes rendus, actualiser le site Internet, le fil d’info Whatsapp... cela prend beaucoup de temps et d’énergie mais cela fait partie de nos missions : à SUD, on vous rend compte de nos mandats, on vous explique ce qu’on vote et pourquoi, et on prend le temps d’expliquer les conséquences pour vous, pour le service public... de chacun des dossiers.
5/ Lancer des alertes internes, à la presse ou au procureur, cela aussi prend du temps. Tout comme le travail en intersyndicale, que nous menons dès que le contexte le permet, en étant souvent moteur.
Chaque voix donnée à SUD en CAP aura plusieurs impacts :
1/ Siéger en CAP bien entendu, et peser dans les votes sur des sujets de plus en plus restreints mais aux conséquences lourdes (refus de titularisation, recours sur évaluations...) ;
2/ Siéger en Conseil de Discipline, et y défendre les agent.e.s dans le respect de nos valeurs (pas de défense du sexisme, du racisme, de la transphobie ou des LGBTQIA+phobies). Pour autant, la discipline touche davantage les catégories C que des A encadrant.e.s (qui quand cela ne va pas bénéficient plus facilement de coaching que d’une sanction...). A SUD, nous ne souhaitons pas participer à une justice de classe, nous travaillons donc les dossiers en profondeur. Nous ne défendrons pas non plus les actes d’encadrant.e.s qui seraient syndiqué.e.s chez Sud mais agiraient en contradiction avec nos valeurs.
3/ Les deux syndicats qui obtiennent le plus de voix dans chacune des CAP sont les seuls à pouvoir vous défendre sur le sujet de la maladie en siégeant au Conseil Médical.
Si SUD accompagne des agent.e.s de toute catégorie dans leurs démarches face à la maladie et face à l’employeur, dans un travail mené entre tous les membres et tous les mandats pour favoriser une approche collective, nous ne pouvons pas actuellement siéger en Conseil Médical.
Plus vous voterez pour SUD en CAP, plus vous aurez de chances que nous puissions enfin vous représenter en Conseil Médical, avec la même détermination que dans les autres instances, et des membres formé.e.s.
NB : Nous ne présentons pas de listes en CCP, afin de ne pas sur-exposer des camarades déjà précaires dans leur statut. Mais ne pas siéger ne veut pas dire délaisser les contractuel.le.s. Nous aidons bien entendu les agent.e.s qui nous saisissent, et avons toujours eu à cœur de défendre tout le monde.
Nos représentant.e.s ont un bilan riche au COS : amélioration des procédures internes, régularisation de marchés, traçabilité des décisions et amélioration du fonctionnement démocratique, respect des valeurs de SUD dans les décisions, alertes sur les risques de dérives sectaires ou pour la santé de certaines prestations, mais aussi renforcement de l’éthique sur la participation des membres COS aux voyages, et sur la prévention de la corruption.
Nous avons été force de proposition, avons développé plusieurs actions (partenariat ASPTT, tournois de ping-pong...) et avons toujours tenu compte des besoins de toutes les catégories d’agent.e.s, ce qui nous a amené.e.s à souvent dénoncer la faiblesse de la subvention régionale sur le sujet.